samedi 27 février 2016

Quel type d'échauffement pour la pratique martiale?

Retrouver Fred à Bordeaux, c'était aussi retrouver nos discussions sans fin sur les arts martiaux. Cette fois nous parlions de l'excès de force très souvent utilisé dans les techniques et Fred a mis en lumière un point auquel je n'avais pas pensé plus que ça mais qui était effectivement très bien vu.

Dans de nombreuses pratiques, l'échauffement commence par un peu de course à pied, des pompes, des squats, des abdos, du gainage, etc. et c'est d'ailleurs la façon dont j'ai été formé au DIF. Dans mon premier dojo nous poussions également le vice jusqu'à passer le premier mois de l'année à se remettre en condition physique. Loin de m'en plaindre je dois dire que j'adorais ça.

Au contraire, je n'ai jamais vu ça dans ma pratique au Japon où les échauffements sont en général de quelques minutes seulement, et se concentrent sur les articulations et quelques roulades. De même en Aïkido où je n'ai jamais vu de renforcement musculaire en début de cours. Mon enseignement suit ce modèle, et il n'est pas rare que mes échauffements durent moins d'une minute. Quant au renforcement musculaire, je n'en fais plus à titre personnel depuis 6 ans maintenant et si je n'ai pas à le déconseiller à mes élèves, ceux qui le souhaitent le font en dehors des cours.

Le point intéressant soulevé par Fred était qu'il était logique que les pratiquants associent force musculaire et pratique si la place du conditionnement était telle, et effectivement il est difficile de dire à quelqu'un de faire des centaines de pompes en début de cours et de ne pas utiliser ses bras dix minutes plus tard...

Tout en douceur

Il n'est nouveau pour personne que je suis un bourrin qui se repent. Pendant des années ma pratique était avant tout en force, et le conditionnement physique en poids de corps faisait partie intégrante de mes entraînements. Aujourd'hui encore il m'est difficile d'enlever la force malgré une pratique résolument tournée dans cette direction. Le fait est que si pratiquer la musculation n'est pas incompatible avec une pratique martiale sans force excessive (les exemples existent), la séparation est souvent difficile à faire et je n'en étais d'ailleurs personnellement pas capable.

Je ne dis pas non plus qu'un renforcement de ce type est inefficace pour la pratique martiale, mais je le crois en revanche limité. Limité d'une part parce qu'hors sport de combat avec catégories de poids, il est probable qu'on se retrouve confronté à des partenaires/adversaires plus forts que soi physiquement. Je suis un gringalet et mes limites sont donc vite trouvées. Limité aussi parce que les qualités athlétiques déclinent avec l'âge, contrairement à d'autres capacités corporelles. A 33 ans j'ai encore le temps de voir venir bien sur mais puisque je cherche à progresser sur le long terme, il est logique de chercher le plus tôt possible une stratégie qui le permette. 

mercredi 24 février 2016

Passage au Tai Jitsu Club de Paris

De passage à Paris, c'était l'occasion de repasser dans le dojo où je pratiquais en 2005 (11 ans déjà...), saluer Louis Mercier, et revoir les anciens. Si ma pratique s'est beaucoup éloignée de ce qu'elle était à l'époque, je suis toujours heureux de repasser et pratiquer un peu.

La première partie du cours était divisée en deux parties, passage de grade d'un côté et entraînement de l'autre. J'ai pas mal hésité entre les deux, parce que je dois avouer que jeter un oeil sur les passages de grades pour situer mes élèves par rapport aux autres dojos n'est jamais inutile. L'idée était bonne mais regarder au lieu de faire n'a jamais été mon fort, et après deux semaines à enseigner un peu partout, j'avais simplement envie de m'entraîner, redevenir élève, et pratiquer des choses un peu différentes.

Une idée plutôt sympathique sur le papier mais qui a été un échec total puisqu'arrivé sur le tatami pour pratiquer, mon ami Pascal m'a gentiment refilé le bébé. Je ne peux pas lui en vouloir parce que j'aurais fait la même chose mais du coup il a fallu à nouveau martyriser des innocents (oui oui, j'y ai été contraint). Présenter sa pratique n'est pas forcément aisé, et ça l'est encore moins quand le temps est très limité (moins d'une heure en l'occurrence) et que les principes évoqués sont nouveaux pour tout le monde. Ayant l'habitude de me confronter à des pratiques très différentes de la mienne, je suis conscient de la difficulté de prendre la pleine mesure des choix effectués en voyant seulement la surface du travail de l'enseignant.

Malgré ces contraintes, le groupe était très réceptif et j'ai pu leur proposer quelques pistes de travail qui ont semblé les intéresser.

Pour la deuxième partie du cours nous sommes revenus tous ensemble, sous au direction de Louis dont le sens de l'humour et la pédagogie ne changent pas, à ma plus grande joie. 

dimanche 21 février 2016

Stage à St Loubès - Février 2016

Dernière étape de cette "tournée" mon passage à Bordeaux et le stage de St Loubès resteront l'un de mes meilleurs souvenirs de ces vacances, à plus d'un titre.

Déjà parce que mon éternel comparse, Fred, est venu de Toulouse pour que nous puissions nous voir pour la première fois en deux ans. Si nos communications sont quotidiennes ou presque, ces moments ensemble me manquaient et j'ai été heureux de pouvoir le retrouver même si pour la première fois depuis 7 ans nous n'avons pas pratiqué ensemble. Je me répète mais plus encore que le temps passé à pratiquer, c'est l'aspect humain qui a le plus d'importance pour moi dans la pratique.

J'étais aussi heureux d'être là, parce que bien qu'originaire du sud ouest, je ne connaissais pas les dojos de la région et leurs pratiquants, et que je suis toujours excité à l'idée de présenter ma pratique.

De nombreux pratiquants du Nihon Tai Jitsu ont répondu à l'appel. Ceux (nombreux) du dojo de St Loubès bien sur, mais également des clubs de la région (Gemozac et Ambès), ou qui ont fait de la route pour se joindre à nous. Je pense en particulier à Emmanuel Pirot d'Aire sur Adour et Arnaud Dubois de Niort. Je ne suis ni haut gradé, ni expert, ni quoi que ce soit, et savoir que des gens sont prêts à faire quelques heures de route pour pratiquer avec moi est une grande joie.


Comme ailleurs, j'ai déroulé mes deux cours selon l'envie du moment, en choisissant toujours des techniques qui permettent de mettre en lumière certains principes d'utilisation du corps. J'ai pris un malin plaisir à pratiquer sur tout le monde (ce qui a sans doute un lien avec le fait que deux bombes de froid aient été vidées au cours du stage...), et malgré une nuit de seulement 3 heures entre les deux sessions et une tête de zombie bien visible sur les photos, j'ai eu un plaisir immense à rencontrer la trentaine de pratiquants venus fouler les tatamis.

L'accueil a été excellent de bout en bout et je remercie du fond du cœur le club de St Loubès, son professeur François Dupuis qui a accepté que je vienne sans même me connaître, Guillaume Moulin qui a permis à ce stage de voir le jour, et Arnaud Dubois qui, habitué à servir de sac à tous les experts de l'école, a eu la bonté de donner son corps à la science.

Il a bien mérité son calin
J'ai vraiment apprécié donner ce stage, et j'espère que les participants ont eu autant de plaisir. 

jeudi 18 février 2016

Cours à Challans - Février 2016

Suite au stage de Nort sur Erdre, j'ai démarré mon périple vers le sud avec un premier arrêt chez Pascal Revers à Challans en Vendée. J'avais déjà eu l'occasion de discuter avec Pascal via son forum sur le Nihon Tai Jitsu, mais notre première rencontre physique eut lieu la veille de ce cours puisqu'il a gentiment fait le trajet avec son fils pour que nous puissions nous rencontrer avant que je débarque.

Je dois avouer que le stage de Nort avait laissé quelques traces et j'étais épuisé physiquement et mentalement. Heureusement le cours durait moins de 2 heures et notre petit nombre m'a permis d'éviter ma course habituelle d'un bout à l'autre de la salle. Comme les jours précédents nous avons travaillé sur quelques principes de base comme l'absence de tension au point de contact ou encore l'utilisation de la gravité.

Ce petit cours a aussi été l'occasion de rencontrer Nicolas, lecteur de ce blog depuis quelques années et avec qui j'avais eu le plaisir d'échanger par mail. Nicolas a fait une longue route depuis Lorient pour que l'on puisse se rencontrer enfin et ça a vraiment été un plaisir de pratiquer avec lui. Nous en avons même profité pour faire un "petit" combat au sol, "petit" parce qu'il a du me plier en moins de 15 secondes. On ne dira jamais assez qu'il ne faut pas prendre un spécialiste sur son terrain!

C'était aussi l'occasion pour moi de découvrir ce nouveau dojo privé, tout juste ouvert et dont l'espace de pratique incroyablement grand, avec deux grands tatamis est un véritable paradis pour l'obsessionnel que je suis. Bref un très bon moment en dépit de la fatigue.


Stage au Nac Hapkido - Février 2016

Pour la troisième fois je me suis rendu à Nort sur Erdre pour un stage de 2 jours au sein du Nac Hapkido, et comme à chaque fois c'était un rendez vous que j'attendais avec impatience. A cause de l'amitié qui me lie à Romain et ses élèves bien sur, mais aussi parce que c'est l'une de mes rares occasions de faire un point sur ma pratique et de regarder mon évolution.


A cause de l'éloignement géographique, mes références sont relativement rares et il m'est parfois difficile de me situer. Romain et moi avons en revanche une pratique régie par des principes similaires et même si nos écoles sont fondamentalement différentes, nous nous retrouvons toujours sur l'essentiel, tout en ayant des angles souvent complémentaires. Romain est aussi un pratiquant dont la rapidité de l'évolution m'a toujours frappé, et travailler ponctuellement avec lui est toujours d'un très grand intérêt. Ses élèves progressent aussi à une vitesse remarquable et c'est un plaisir de voir leur évolution.

Le programme était comme les autres années relativement chargé et je ne reviendrai pas dessus. La plupart des pratiquants me connaissaient déjà, ce qui m'a également permis de rentrer directement dans le vif du sujet sans avoir à expliquer le sens de ma pratique.

Ce stage me donne chaque année des pistes de réflexion qui m'aident à aller plus loin dans ma pratique. L'an dernier une de mes techniques marchait sur tout le monde sauf sur Romain. Je l'ai retravaillée pendant ces 13 derniers mois pour comprendre à côté de quoi j'étais passé. Cette année j'ai sauté sur Romain à la première occasion et cette fois elle passait. L'ancienne version ne me permettait pas de prendre sa structure, et Romain étant bien structuré il pouvait facilement absorber ce que je faisais. Chose amusante j'ai essayé l'ancienne version sur certains de ses élèves avancés et j'ai pu constater que... ça ne fonctionnait plus sur eux.

J'aime ce stage aussi pour la motivation qu'il me donne pendant le reste de l'année. D'une part parce que donner un stage à une vingtaine de personnes motivées est toujours motivant, mais aussi et surtout parce que connaissant la vitesse de progression de Romain et la qualité de son enseignement, je ne peux pas me permettre de chômer au risque de ne pas être au niveau. Il en va de même pour Manu qui cette fois encore nous a rejoints depuis Orléans, et dont la pratique est également de très grande qualité.

Ça a vraiment été un excellent moment et je remercie toute l'équipe du Nac Hapkido ainsi que tous les participants extérieurs pour leur temps, leur motivation et ces bons moments passés ensemble.

lundi 15 février 2016

Stage au Sakura dojo - Février 2016

Lorsque j'ai contacté Stéphane pour passer m'entraîner à ses cours, il m'a gentiment proposé de donner également un cours et de présenter ma pratique a ses élèves. Ma première réaction a honnêtement été de me dire que passer entre Hino sensei et Léo Tamaki allait être franchement compliqué et qu'il allait être difficile d'apporter quelque chose d'intéressant à un groupe habitué à voir des pratiquants d'exception.

Malgré ces inquiétudes, je dois avouer que l'opportunité me tentait et que je suis toujours enchanté par l'idée de passer un peu plus de temps sur les tatamis et de pouvoir échanger avec des nouvelles personnes.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait beaucoup de monde ce dimanche matin mais nous avons au final été une bonne vingtaine, en grande partie issus du Sakura Dojo, mais avec également un bon nombre de pratiquants du Nihon Tai Jitsu, venus des dojos de Bièrges et Perwez. Merci aux pratiquants de Perwez d'ailleurs qui m'ont bien soutenu psychologiquement et qui ont eu la gentillesse de me servir de Uke pour les démonstrations pour éviter que je casse quelqu'un. Ça a aussi été l'occasion de rencontrer Pierre, qui participe aux FI d'Aunkai depuis un moment maintenant et d'échanger avec lui pendant tant après le cours.



Enseigner à un groupe hétéroclite est à la fois intéressant et parfois compliqué. Tout dans ma pratique n'est pas intéressant pour un public pratiquant l'aïkido, et je souhaitais aussi donner une vue assez complète du NTJ. Comme toujours j'ai fait le choix d'axer la pratique sur des principes d'utilisation du corps, en utilisant les techniques que comme un support, et comme toujours j'ai essayé au mieux de faire sentir à tout le monde et de recevoir la technique de tout le monde.

La perception que l'on a d'un pratiquant est forcément subjective et ce stage me l'a bien confirmé. Si je suis considéré comme doux au sein du NTJ il ne fait aucun doute que je suis un bourrin fini pour un pratiquant de Kishinkai... Non pas que je travaille particulièrement en force, mais tout simplement parce que ma pratique est devenue au fil du temps relativement sèche et rugueuse, et que les contraintes même si appliquées sans tension au point de contact restent bien réelles, alors que le Kishinkai arrive à garder toute son efficacité sans contraintes, chose qui reste bien loin de mon niveau de pratique.

J'ai aussi été amusé par la façon dont ma façon d'enseigner a pu être perçue au tout début, "une pédagogie très vivante" comme l'a décrite Stéphane, qui surprend peut être puisque je ne peux pas m'empêcher de courir d'un bout à l'autre de la salle pour pratiquer avec tout le monde ou de raconter des blagues. Comme ma pratique mon enseignement ne tient pas en place...

Ce stage a été pour moi une opportunité exceptionnelle de confronter mes recherches et mes idées à un public averti, qui non seulement ne me connaissait pas mais qui en plus a une pratique différente de la mienne même si les deux ont fait le pari d'un travail sur l'utilisation du corps. J'ai beaucoup appris pendant ces 2.5h et j'espère que ce stage aura plu aux participants et qu'ils en retireront quelque chose. 

vendredi 5 février 2016

Aïkido au Sakura Dojo - Belgique

Le Sakura Dojo et son professeur Stephane Crommelynck m'intéressaient depuis longtemps pour de nombreuses raisons et il ne me manquait qu'une opportunité pour aller m'y entraîner. Ce fut chose faite il y a quelques jours pour mon plus grand plaisir.

Le Sakura invite régulièrement des enseignants d'exception (Hino sensei, Allen Pittman, Léo Tamaki et les autres enseignants du Kishinkai, Kono sensei) et a d'ailleurs accueilli plusieurs fois Akuzawa sensei. Les articles réguliers du blog donnent également une impression (souvent trop rare) d'ouverture et j'étais content de pouvoir y pratiquer.

N'étant pas véhiculé, Stéphane est gentiment venu me chercher à la gare avant le cours, ce qui nous a permis de discuter un peu. Je ne reviendrai pas sur le détail du cours lui-même, ni sur les techniques qu'elles soient à mains nues ou au sabre, mais ça a été excellent de bout en bout. J'ai particulièrement apprécié le toucher de Stephane, très doux et léger, dans la droite ligne de ce que j'avais pu ressentir chez Léo. Pas facile pour moi, et j'ai eu confirmation que si je suis doux pour quelqu'un du Nihon Tai Jitsu, je suis un bourrin fini pour le Kishinkai. Comme quoi la vérité est toujours relative.

Je dois avouer qu'à partir de 20h30 ma compréhension de ce qui se passait a commencé à être un peu floue, la difficulté des exercices quand on essaie de bien les faire ajoutée au décalage horaire a vite eu raison de mes derniers neurones...

Au final j'ai passé un excellent moment avec Stéphane et ses élèves, et mon seul regret sera de n'avoir pu participer qu'à un seul cours. Mais ce n'est que partie remise et j'attends mon prochain passage en Belgique avec impatience.

Kawaii


mercredi 3 février 2016

Stage à St. Loubès (33) - 12/13 février

Je me rendrai au dojo de St Loubès en Gironde pour un stage de Nihon Tai Jitsu les 12 et 13 février.
Guillaume Moulin qui est l'un des instructeurs du dojo avait fait le déplacement jusqu'à Nort sur Erdre l'an dernier et je profite donc cette année de mon passage dans la région pour lui rendre la politesse et ponctuer ainsi cette "tournée européenne"






lundi 1 février 2016

Visite du Kazoku dojo – Belgique

Etant de passage en Belgique pour raisons professionnelles et sachant qu’il y avait quelques dojos de Nihon Tai Jitsu à proximité de mon bureau, j’en ai profité pour me chercher un point de chute ou squatter pour m’entrainer un peu. C’est comme ça que j’ai découvert il y a un mois l’ouverture d’un nouveau dojo a Perwez : le Kazoku, qui coup de chance pour moi proposait un cours le samedi matin.

J’ai donc envoyé un email à l’enseignant, Thomas, pour lui demander si je pouvais passer. J’ai eu immédiatement un retour extrêmement sympathique de Thomas et de Christopher et nous avons très vite sympathisé.

Je suis finalement arrive un peu plus tôt en Belgique, et voulant faire honneur a l’accueil très sympathique que j’avais déjà reçu virtuellement, je me suis décidé à braver le décalage horaire et à aller rencontrer l’équipe du Kazoku dès le mercredi soir, quelques heures après mon arrivée.

Nous nous sommes au final entraine mercredi soir et samedi matin au Kazoku et samedi après-midi dans le dojo prive de Thomas. Ca plus le stage du dimanche matin au Sakura dojo, nous avons du passer une bonne dizaine d’heures à pratiquer ensemble. Ça a été pour moi un moment vraiment exceptionnel, avec un groupe encore très jeune mais motive, accueillant, ouvert et qui m’a donné une énergie suffisante pour pouvoir m’entrainer 6h samedi sans avoir fermé l’œil de la nuit.

Je suis heureux d’avoir pu passer autant de temps avec eux, parce que c’était aussi l’occasion de présenter mon travail de la façon la plus complète possible a des gens de l’école. Je n’ai de fait que rarement l’occasion de pratiquer avec des gens du Nihon Tai Jitsu, et je manque de références pour évaluer mon travail et ma progression. C’était une chance pour moi de pouvoir tester toutes mes idées et de recevoir leurs retours dessus.

Merci à eux pour ces bons moment, je ne doute pas que nous nous reverrons très bientôt.